Résumé : Sur le vif - Axel Miller, administrateur délégué de Dexia, n'a pu résister ni au bon mot, ni au fou rire lors d'une ancienne interview de la RTBF datant de 2006 sur ses indemnités de départ. Le Premier ministre belge, Yves Leterme, réagit au micro de LCI. Par Hughes Baudouin
Vue : 55 498 fois








Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés
Je voudrais réagir ,non pas sur le fourire,ça arrive à tout le monde, mais sur le mépris de ce monsieur qui trouve ridicule la somme de 3000 euros et aussi son arogance et sa désinvolture face à (une crise) qui met beaucop de petite gens sur la paille
Il existe une méthode simple pour renflouer cette dette colossale. Je suggère qu'on prenne 50% des indemnités de départ de ce genre de pseudo dirigeants, avec le nombre, pas un sou des contribuables ne serait à verser!
Lorsqu un footballeur a de mauvais resultats.. personne de demande qu'il rembourse son salaire.. pourtant souvent bien superieur a celui de ce monsieur.... Alors pourquoi ce DG devrait il ne pas prendre ce que lui doit contractuellement la banque ???
Manifestement ça ne fait rire que lui. Après avoir mis une entreprise en quasi faillite c'est honteux. Quand à la présentatrice elle aura du mal à faire oublier son rire idiot.
Tout d'abord ce n'est pas un fou rire et de plus c'est la journaliste qui se trompe et le fait rire. Il va tout de meme pas se mettre a pleurer...
Alors là c'est de la mauvaise foi: le type est juste entraîné par le fou rire de la journaliste qui s'est gourré dans un chiffre. Il rigole pas tout seul en pensant à ses indemnités. Le titre de l'article est quelque peu mensonger.
Le rire n'est pas fou en soi -c'est la journaliste qui en est à l'origine ; la prime l'est par contre tout à fait, elle, mais comme le précise le Premier Ministre belge, "les obligations contractuelles" font que ledit patron touchera de toutes façons cette somme que ce dernier ne confirme que par un sourire gêné. Le caractère honteux de cette affaire, il fallait le dénoncer et le combattre avant : c'est trop tard, maintenant.
C'est ça le libéralisme: quand tout va on n'est pas solidaire du public. Par contre quand rien ne va plus , on fait appel au public pour se renflouer.
C'est facile de laisser faire la faillite pour toucher des millions, chacun ses intérets.
Ne critiquez pas trop vite les patrons, celui qui fait evoluer son entreprise et donne du travail a des gens merite sa prime; par contre quand le contribuable doit payer parceque la gestion a ete mauvaise, la c'est honteux et on pourait presque qualifier ca de detournement de fonds.
Chargement en cours...