Lutte contre la désertification médicale : la solution auvergnate
Société - 2min 02s -
A Clermont-Ferrand, certains étudiants peuvent se former dans les cabinets de ville, et pas seulement à l'hôpital, comme c'est le cas dans les cursus classiques. Un moyen d'encourager les étudiants à s'installer, et donc de lutter contre la désertification médicale.
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robertescande : Médecin, quand reviendras-tu ? Ce roman a le gout de la réalité, du réalisme sauvage et dérangeant?et nous fait passer du rire aux larmes devant le triste tableau des conditions d'exercice d'un métier sans concessions. Il n'est pas possible d'ignorer alors que son auteur est médecin lui-même ! Il nous révèle un monde de souffrance et d'espérance, le tout écrasé par une dictature administrative que nous ne soupçonnions pas. Il nous pousse à nous révolter contre cette entreprise de démolition de la médecine libérale, qui, autrefois, faisait la fierté de notre spécificité française, tout comme les libertés individuelles, de plus en plus menacées par un état devenu difficilement supportable. Bien entendu, les noms des lieux et des personnages sont fictifs pour respecter le secret médical : « Toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite ». On peut toujours essayer de se rassurer avec un : « ça n'est pas près d'arriver en France ! ». Auteur : Robert Escande Editions Baudelaire ISBN 978-2-35508-778-3 Distributeur : Daudin
Le 04/12/2011 à 13h47 -
bouazizsev : La desertification médicale est le produit d'une selection drastique a l'entrée et a la sortie des études. Tellement que l'hopital public est obligé de recruter médecins européens et étrangers pour pallier a ce déficit. Comment pouvez vous penser à obliger de jeunes médecins à s 'installer en zone rurale contre leur gré? Dans ces zones mêmes où la formation est quasi nulle, ou le généraliste est aussi cardiologue, rhumatologue, accoucheur, pédiatre et pourquoi pas vétérinaire aussi? Alors dire que la jeune génération ne voit dans le métier que le gain et les loisirs, c'est exagéré car je pense qu'il y a d'autres voies plus courtes et moins difficiles pour le même résultat. Par contre il est certain que travailler 60 heures par semaines sans "congés payés" ni rtt (et peu de temps donc pour les "loisirs") et ça pour 23 euros la consultation... ca fait reflechir à faire 9 ans (car maintenant c'est 9 ans obligatoires) d'etudes. la solution ce sont des dispensaires ou maisons médicales de proximité avec des avantages pour les jeunes médecins. Mais en aucun cas les forcer a quitter leur ville d'origine selon un classement a l'internat comme il est fait actuellement.
Le 16/11/2011 à 13h09 -
essex9 : M; ANDRE-VICTOR a tout dit et JUSTE.
Le 16/11/2011 à 09h39 -
nice-oliver : Trop fort!!! C'est une possibilité nationale que de faire une partie de son internat en ville.
Le 16/11/2011 à 07h34 -
morob... : Désertification médicale? simple : obliger tous les nouveaux professionnels de la santé à travailler 5 ans dans les zones où ils font défaut.
Le 16/11/2011 à 07h05





